Une petite image que m'a envoyé Suzy ma petite française préférée et que je trouve bien charmante... (l'image pas Suzy... Suzy elle n'est pas charmante, elle est extraordinaire).

Une petite image que m'a envoyé Suzy ma petite française préférée et que je trouve bien charmante... (l'image pas Suzy... Suzy elle n'est pas charmante, elle est extraordinaire).
Noel est-que en 2005, ce n'est plus qu'une fête commerciale ou est-ce encore la commémoration de la naissance du Christ...
Je ne parle pas de faire des prières tous les soirs, de se priver tout le temps de l'avant, de s'obliger à aller à la messe de minuit... Non je parle de retrouver le vrai sens de Noel.
Le soir du réveillon entre les cadeaux, la dinde, les verres de fort; pourquoi ne pas prendre 15 minutes pour expliquer aux plus jeunes (neveux, nièces, cousins, cousines, petit-frères, petite-soeurs, fils ou filles) la raison d'être de la fête de Noel. Leur parler du message de Jésus, leur expliquer pourquoi il faut aimer son prochain.
Pourquoi ne pas prendre un moment durant les vacances pour visiter un foyer de personnes agées ou de personnes handicapées. Se décoller de notre réalité et voir plus loin que notre petit nombril...
Sur ce, joyeuses fêtes.
J'AI BESOIN D'AIR!!!
Vivement qu'arrivent les vacances... J'ai besoin d'un break...
Mes vacances:
Il fait froid, le vent souffle, transporte la neige, la fait virevolter en tous sens devant toi. Ils annonçaient à la radio la pire tempête de la saison, ils ne s’étaient pas trompés, tu en as la preuve partout autours de toi… Tu devrais rentrer, te mettre à l’abri, à la chaleur et siroter un bon chocolat chaud mais tu préfères rester là et admirer la force de la nature. Tu entends le bruit des glaces qui se frappent avec vigueur sur le fleuve, tu regardes les vagues immenses qui font tanguer le navire, tu sens les vibrations des moteurs qui tentent de propulser le navire sans résultat. Il est bel et bien emporté par les glaces et le courant. La traversée qui ne devait durer qu’un petit quart d’heure, se prolongent déjà depuis près de vingt-cinq minutes et ne semblent pas prête de se terminer. La ville de Québec ne cesse de s’éloigner du navire et l’Île d’Orléans de se rapprocher.
Pourquoi rester ainsi dehors à sentir le souffle du vent dans tes longs cheveux bouclés et surtout pourquoi as-tu laissé ta tuque chez-toi? Est-ce de l’insouciance ou de l’étourderie, tu ne sais plus trop. Tu sens un léger picotement sur tes oreilles, sur ton nez. Il serait tellement plus sage de regagner le pont inférieur et d’aller t’abriter mais une force invisible te retient au bastingage. Tu es seule sur le pont déserté, tous les autres passagers se sont repliés à l’intérieur. Tu apprécies cette solitude qui te permet de réfléchir, de penser autant que tu le désires. Tu laisses ton esprit vagabonder dans ses souvenirs. Tu fermes les yeux et tu laisses le vent souffler sur ton visage, s’engouffrer dans le col de ton manteau. Cela te fait tant de bien, tu te sens revivre…
Tout à coup tu sens une secousse énorme. Tu perds l’équilibre, tu te sens partir vers l’arrière, glisser sur le pont glacé du traversier. Tout juste comme tu t’attendais à sentir ton crâne se fracasser sur le plancher, tu sens deux bras t’agripper bien fermement et te ramener vers le garde-fou que tu attrapes et sers fermement. Une main gantée se dépose sur ta main glacée et nue. Tu n’oses plus bouger, te retourner, te demandant qui d’autre est assez fou pour sortir par un temps pareil.
Puis après un instant interminable de silence, une voix inconnue, une voix d’homme se fait entendre.
- Qu’est ce qu’une aussi jolie demoiselle fait dehors par un froid pareil?
- Rien, je réfléchissait voilà tout, t’entends-tu répondre, j’observais la force de la nature.
L’homme se rapproche un peu, te laissant voir son visage. Il n’est pas beaucoup plus âgé que toi, trente ans au plus, penses-tu. Il a le crâne rasé et une barbe rousse. Tu sens son regard posé sur toi qui t’observe, te détaille. Il ne parle plus, il prend une de tes mèches rouges et la fait courir entre ses doigts. Il fait fondre la glace l’enveloppant.
Qui est-il? Que te veux-t-il? Il ne semble pas sentir ni le vent, ni le froid. Il enlève ses gants et sans te laisser le temps de répliquer, te les enfile. Tu le remercies timidement. Puis de longues minutes passent sans que ni l’un ni l’autre ne prononciez une parole. Vous vous contentez d’écouter le déferlement des éléments. Le vent souffle de plus en plus fort, le navire continue toujours sa danse folle contre les vagues et les glaces.
L’homme te regarde et sans dire un mot, approche ses lèvres des tiennes. Tu ouvres la bouche, tu sens son odeur de tabac et de café. Lorsque vos lèvres s’unissent enfin, tu fermes les yeux pour profiter du moment. Ce baiser partagé avec un inconnu en pleine tempête te semble être le plus doux que tu n’aies jamais reçu. Ses mains se faufilent sous ton manteau, se glissent sur tes reins, remontent le long de ton dos. Elles sont à peine froides, un peu rugueuses mais elles te font perdre tous tes sens. Tu t’approches un peu, te colles sur ce corps inconnu mais qui te semble pourtant si invitant. Il y a si longtemps que tu n’as pas ressenties de telles sensations.
Puis l’homme s’éloigne du bord du navire, se dirige au centre du pont supérieur, en direction des deux containers contenants les gilets de sauvetage. Tu hésites un moment, dois-tu le suivre ou te dépêcher de te rendre à l’intérieur? Puis le désir prenant le dessus sur la prudence, tu décides d’aller le rejoindre.
Il a étendu son long manteau sur le sol, te fait signe de t’y coucher. Sans même hésiter, tu t’étends sur cette couche improvisée. Plus rien ne pourrait alors t’arrêter, tu es prête à tout ce qu’il pourrait décider de te faire subir.
Lentement, en prenant tout son temps, il fait descendre la fermeture éclair de ton manteau. Il remonte ton chandail et laissent courir ses mains sur ta peau. Étrange sensation que de sentir le mélange entre la chaleur des ses mains et le froid du vent et des flocons de neige qui viennent mourir sur ta peau. Est-ce ses caresses ou encore le froid qui font gonfler tes seins et durcir la pointe de tes mamelons. Tu sens ses lèvres se poser sur ta poitrine, sa langue glisser sur ta poitrine. Ses dents s’approchent de tes mamelons, les mordillent tendrement.
Tu laisses alors ta main droite se faufiler jusqu’à ses pantalons que tu détaches. Tu empoignes son sexe, le caresses tout doucement. Il est si chaud et si dur. Tu laisses tes doigts se faufiler dans sa toison rousse. Tu empoignes ses testicules, les soupèses, les caresses, les tritures. Tu sens dans ton cou son souffle chaud qui s’accélère. Sans prononcer une parole, l’homme relève ta jupe, tu sens ses mains qui remontent le long de tes jambes, sur tes genoux, sur tes cuisses. Elles finissent par atteindre ta petite culotte. Il te caresse par dessus le tissu, malmène ton sexe, ton clitoris. Tu le presses contre toi, tu lui montres le chemin. Tu laisses glisser un peu ta petite culotte jusqu’au milieu de tes cuisses. Tu sens alors le métal glacé du pont du navire sous tes fesses, tu n’es plus sur son manteau mais tu t’en moques. Tu ne penses plus qu’à sa verge qui va et qui vient dans tes entrailles, qu’à ses lèvres qui courent sur ta poitrine et ses mains qui se perdent dans tes cheveux…
Et puis sans prévenir vient l’orgasme, tu t’entends crier au cœur de la tempête. Ton corps se crispe, se tend, sous l’assaut répété de sa queue. Tu agrippes alors fermement dans ta main gauche ses testicules, les serrant le plus fort que tu en es capable… Il se retire alors de toi, se mets à genoux devant toi. Son sexe apparaît alors juste sous ton nez, tu le prends alors dans ta bouche, tu sens son gland au fond de ta gorge et tu le dégustes, comme une petite fille goûtant pour la première fois au sucre d’orge. Parfois tu fais ressortir sa verge de ta bouche pour alors passer ta langue sur ses couilles, pour la faire glisser tout le long de son sexe, pour serrer quelques instants tes dents sur la peau sensible de son gland. Puis tu sens son corps se raidir, ses mains empoigner fermement ta chevelure. Son foutre tout chaud se répand alors dans ta bouche, descend dans ta gorge. Tu ne laisses pas s’échapper une seule goutte de ce délicieux liquide.
Juste le temps que tu fermes les yeux pour savourer ce breuvage, tu sens son corps s’éloigner du tien. Tu regardes de nouveau, il n’est plus à tes côtés, tu entends des pas s’éloigner rapidement sur l’escalier de métal.
Tu réajustes rapidement tes vêtements et tu pars à sa recherche sur le navire, mais il ne semble être nulle part. Il a disparu, il s’est évanoui dans la tempête. Il est désormais trop tard pour pousser plus loin tes recherches, le traversier vient de frapper violemment le quai de la Vieille Capitale. Montréal, le 6 décembre 2005
une petite photo en attendant le retour de l'été
Après avoir écrit des textes pour tant de personnes, pour la première fois, je me faisais rendre la pareille, je ne me souviens pas avoir déjà avoir été aussi ému de ma vie...
Patrick le poète
Je l'ai volé à une amie
Parce que j'étais devenue folle de lui
De son esprit, de ses écrits
Patrick le poète
Mon homme virtuel au loin
Qui a su me faire oublier l’ennui
En me charmant tout doucement
Patrick le poète
Pourrais-je un jour vous rencontrer
Etre dans vos bras et vous sentir en moi
Comme je le vois dans mes rêves
Patrick mon poète
Cette nuit vous serez ici
Je vous pousserai dans le lit d'amour
De cette voleuse qui vous a pris au piège
Patrick mon poète
Pour cette nuit soyez gentil
Faite de moi une femme bourrée d'envie
Comme dans un recueil de poésie
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